mercredi 19 octobre 2011

QUI VA POUVOIR M’AIDER CONTRE SARKOZY ET SON GANG ?

Le journaliste du Monde, victime d’écoute téléphonique lors de son enquête sur l’affaire Betancourt, a réussi à mobiliser la justice française contre l’entourage de Sarkozy dont certains sont mis en examen. Je m’en réjouis à plus d’un titre. D’abord, parce que cela vient confirmer l’existence de ces pratiques monstrueuses que je n’ai jamais cessé de dénoncer dans mes articles pour en avoir été souvent victime dans un tout autre domaine. Ensuite, parce que cette affaire me fait espérer que le MOMENT est peut-être PROPICE pour moi de remettre sur le tapis l'EMBROUILLE JURIDICO-JUDICIAIRE dont je suis la victime impuissante de la part de SARKOZY et de son entourage du MILIEU ÉDITORIAL et JUDICIAIRE. Même si je ne suis ni français, ni blanc, ni employé d’un grand journal comme Le Monde. Mais simplement un journaliste et écrivain africain qu’on a spolié de ses droits d’auteur et dont on a étouffé la procédure au niveau du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS. Plusieurs années de labeur sacrifié sur l’autel du racisme, du banditisme étatique et du système d’impunité entretenu par un CHEF D’ÉTAT VOYOU.

L’IMPLICATION DE SARKOZY

La nouvelle m’est d’abord parvenue en 2007 par un écrivain français qui m’a envoyé le lien d’un article dans lequel Sarkozy, en pleine campagne électorale et gonflé à bloc par les sondages, mentionne le nom d’Alain Mabanckou à qui il voulait soi-disant attribuer une chaire de littérature en France, une fois élu. À n’en pas douter, c’était un flagrant délit de TRAFIC D’INFLUENCE. Pourquoi ? Parce que je venais juste de porter publiquement des accusations de contrefaçon, preuves à l’appui, contre cet écrivain africain manipulé par la maison d’édition française LE SEUIL, fraîchement racheté par LA MARTINIÈRE. J’ai compris tout de suite le pot-aux-roses, surtout que l’accusé Mabanckou n’a pas hésité à confier à l’animateur de CPAM, la radio haïtienne de Montréal, en parlant de moi, ces propos alarmants : « Il a dit qu’il va nous attaquer en Justice. On l’attend ! » (sic).

Et comme si cela ne suffisait pas, dans son problématique « DISCOURS DE DAKAR », Sarkozy fait un CLIN D’ŒIL à mon ouvrage, sabordant l’Afrique en recourant à contresens à la notion de « l’Éternel retour », principe popularisé par Nietzsche, qui revient dans mes propos dans un sens plus mystique. Détail qui m’a fortement troublé. Pour accentuer le malaise, il tiendra un autre discours dans lequel il s’insurgera contre la CONCURRENCE DE MÉMOIRES en France… Et mon ouvrage est titré ’’ODYSSEES NOIRES/ AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE…’’ et s’attelle à déterrer des pans de la mémoire africaine, entachés de grotesques mensonges à dessein impérialiste et esclavagiste. Et comme pour enfoncer le clou, la 2e contrefaçon de mon livre endossée par Mabanckou est aussi intitulée MÉMOIRE DE PORC-ÉPIC (gratifié du PRIX RENAUDOT) qui, non content de me plagier et de me prendre à contre-pied sur les préjugés raciaux véhiculés sur les Noirs dans une littérature divinisée, va jusqu’à m’ASSASSINER dans son ouvrage sous les traits du personnage Amédée, un érudit dont « la cervelle dérangeait lui et son maître » (sic). Une contrefaçon remplie de CONFESSIONS, à l’instar de sa première, VERRE CASSÉ, qui dévoile l’identité de ce maître qu’il appelle le ’’JUIF ERRANT’’.

À l’évidence, SARKOZY et/ou celui qui a écrit son discours connaissait mon ouvrage et ses enjeux idéologiques (sans compter l’aspect financier). Avant même que je ne me résolve finalement à le publier à compte d’auteur, l’éditeur de l’Harmattan, Denys Pryen, m’avait dit au téléphone qu’il y a des fuites au niveau de mon manuscrit, qui faisait déjà le tour de Paris. Il me dit : « Quand on écrit de pareils livres, c’est sûr qu’il y a toujours des fuites » (sic). Et l’écrivain français qui m’a alerté, m’a dit de chercher dans mon livre ce qui les effrayait…

Pour couronner ce scandale, c’est une célèbre écrivaine africaine installée à Paris qu’on m’envoya au moment même où je m’apprêtais à saisir la justice française de mon dossier que j’ai mis sept mois à constituer. Celle-ci m’appela à une heure tardive de la nuit et me dit : « SI TU VEUX GAGNER TON PROCÈS, LAISSE TOMBER LE SYSTÈME ET FOCALISE-TOI SUR MABANCKOU ». Je lui ai répondu que je ne peux pas me focaliser sur Mabanckou, parce que ce n’est pas à Mabanckou que j’ai envoyé mon manuscrit, mais à la maison d’édition Le Seuil (voir notamment mes articles : ’’Le Mali : plaque tournante du réseau françafricain de la contrefaçon littéraire et artistique…’’, ’’ Qui se cachent derrière Mabanckou ?’’, ’’ À qui profite la contrefaçon ? ’’, publiés sur mon blog). Elle prit congé de moi et ne voulut jamais prendre mes appels. Un collègue journaliste, installé à Paris, m’apprit plus tard qu’elle avait des LIENS avec SARKOZY.

LES JUGES CORROMPUS

C’est quand j’ai introduit ma procédure au niveau du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS que j’ai vraiment pris conscience de l’ampleur de l’affaire. On m’y attendait de pied ferme, comme l’avait promis Mabanckou, le protégé et pion du Système. Je fus atterré par l’aplomb avec lequel s’y prennent des juges français pour tordre le cou à la loi. En essayant de FALSIFIER ou de TRONQUER des textes du code ou en CONTREFAISANT le contenu d’une plainte. J’eus cette désagréable surprise avec les juges NATHALIE DUTARTE et PATRICK GACHON et un autre qui a voulu garder l’anonymat, se contentant de signer sa correspondance avec cette mention : « LE DOYEN DES JUGES D’INSTRUCTION ».

D’abord, ils prétendirent qu’ils ne peuvent donner suite à ma plainte en vertu de l’article 85 du code de procédure pénale, prétextant notamment que ma plainte ne comportait pas « la manifestation expresse du plaignant de se constituer partie civile ». Ce qui était absolument grotesque, puisque l’intitulé même de ma plainte est : « PLAINTE AVEC CONSTITUTION DE PARTIE CIVILE POUR CONTREFAÇONS EN BANDES ORGANISÉES, ASSOCIATION DE MALFAITEURS ET AUTRES CHEFS D’ACCUSATION » et je l’introduis avec cette phrase : « Monsieur le Doyen des juges d’instruction, qu’il vous plaise de faire bon accueil de cette requête par laquelle je me constitue partie civile sur la base de l’article 1382 du code civil contre…. »

Face à une si puante imposture, j’eus une réaction outrée qui les décida finalement à enregistrer ma plainte, en l’amputant cette fois-ci de dix chefs d’accusation, ne retenant que la diffamation, le seul grief qui mettait en cause seulement Mabanckou. La prédiction de l’écrivaine africaine se vérifiait. C’est le Nègre Mabanckou qu’ils voulaient sacrifier et non les principaux responsables, les COPAINS DE SARKOZY qui contribuent vraisemblablement au financement de ses campagnes. Bref, je vous renvoie à mes articles publiés sur le sujet (‘’Affaire Mabanckou : le juge français se compromet’’, ‘’Spectaculaire rebondissement dans l’Affaire Seuil-Mabanckou’’, ‘’Nouvelle escalade dans l’Affaire Seuil-Mabanckou’’…)

J’ai profité d’un passage de SÉGOLÈNE ROYAL à Montréal pour lui faire remettre un exemplaire de mon ouvrage, en l’informant du problème et de l’implication de Sarkozy.

UN AVOCAT DIGNE DE CE NOM
Depuis, je cherche un avocat digne de ce nom pour me représenter. C’est la CROIX ET LA BANNIÈRE. Je ne suis pas encore arrivé à trouver un avocat ni au Canada, ni en France, ni au Mali où je suis venu pour trouver assistance. Le blocage est dû tantôt à la gourmandise, tantôt à l’incompétence ou à la paresse, tantôt au conflit d’intérêts, tantôt à une peur diffuse. Même le légendaire JACQUES VERGÈS, via son secrétariat, a refusé de prendre mon dossier.

Je réitère donc ma demande d’avocat valable et fiable pour représenter mes intérêts dans les multiples cas de contrefaçons dont je suis victime en France et aux Etats-Unis avec la série télévisée ‘’HEROES’’, réalisée par Tim Kring, pour laquelle j’ai vainement tenté de mobiliser la GRC (Gendarmerie Royale du Canada) ainsi que le FBI. Un agent de la GRC, très compétent en la matière et pour qui j’ai une grande estime, a été assez honnête pour me confier que ce sont les politiciens qui les bloquent dans leur travail et que les contrefacteurs agissent en connaissance de cause. Celui qui va même me trouver un avocat aura droit à sa part de gâteau sur mes dommages et intérêts. L’avocat devra accepter de travailler au pourcentage. C’est une QUESTION VITALE pour moi, puisqu’au-delà de la considération pécuniaire, c’est ma carrière d’écrivain même qui est menacée, puisque j’ai en ma possession des œuvres inédites que j’hésite à faire publier de peur d’être plagié. Notamment, le 2e tome de mon ouvrage, bien plus volumineux et plus riche que le 1er qui fait l’objet de tant de contrefaçons. Et c’est cela aussi leur but : que j’arrête d’exhumer des réalités qui les ébranlent dans leurs certitudes d’ignorants.

Mountaga Fané Kantéka
Mountaga40@hotmail.com